Dans quelle partie du sein la prothèse mammaire se positionne-t-elle ?

Dans quelle partie du sein la prothèse mammaire se positionne-t-elle ?

Les femmes ont de plus en plus recours aux prothèses mammaires, mais une question les taraude : où les chirurgiens esthétiques les implantent-ils exactement dans le sein ?

Les femmes adoptent la prothèse mammaire

Les hôpitaux, tout comme les cliniques, ont vu défiler un nombre incalculable de femmes depuis la création des prothèses « fermées » en 1962 pour remédier aux désagréments et infections causés par la première prothèse alors « ouverte » des années 50. L’année 1965 voit l’arrivée de la première prothèse gonflable et depuis lors, les scientifiques et les plasticiens s’évertuent à l’améliorer au fil du temps. De nos jours la prothèse mammaire, remplie au gel de silicone texturé, domine le monde de la chirurgie esthétique. Les formes diversifiées attirent plus d’une femme. On peut opter pour des prothèses plates, des prothèses rondes ou des prothèses anatomiques. 500 000, c’est l’estimation du nombre de femmes qui portent des implants mammaires en France alors qu’il faut débourser entre 4 000 euros et 8 000 euros en général pour pouvoir s’offrir le luxe d’une chirurgie plastique des seins. Les femmes savent profiter des opportunités qu’offrent les prothèses mammaires.

Les prothèses mammaires : alliance entre l’utile et l’agréable

Que ce soit pour reconstruire la poitrine après une mammectomie ou pour augmenter la taille du bonnet pour le bien-être personnel, la chirurgie plastique ou esthétique des seins est perçue par la majorité des femmes comme une opération salvatrice. Mais comment parviennent-elles à vivre avec ce corps étranger ? La réponse coule de source : il suffit de positionner correctement les prothèses mammaires.

Trois façons efficaces de positionner les implants mammaires

S’il revient à la patiente de choisir le volume, la forme et la texture de la prothèse, il revient au médecin de bien positionner cette prothèse, pour que l’intervention ne tourne pas au cauchemar. Le chirurgien peut opter pour une implantation au-dessus du muscle pectoral et placer la prothèse sous la glande mammaire, pour un résultat plus naturel, car la prothèse ne fait plus qu’un avec le sein. L’avantage ici repose sur les suites postopératoires qui ne dépassent pas 5 jours. Il peut également la placer sous le muscle pectoral pour avoir ainsi des seins plus hauts. Ce positionnement est plus approprié pour les gros bonnets, qui cesseraient d’être naturels et s’affaisseraient aussitôt s’ils n’étaient pas implantés sous le muscle. La science étant constamment évolutive, il est désormais possible de bénéficier d’une implantation dans le muscle pectoral. Ici, on positionne la prothèse mammaire dans la cavité, entre les fibres musculaires, pour une plus grande mobilité et un toucher plus agréable.