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À moins d’avoir reçu un gros héritage ou d’avoir gagné à l’Euro million, difficile pour un particulier de financer seul un achat immobilier. Généralement, les futurs propriétaires d’un bien immobilier sont obligés de passer par un crédit. Sauf que son obtention n’est pas facile. Il est important de respecter certains critères, dont l’apport personnel. Voici des idées pour se constituer ce fonds à verser au moment de contracter un emprunt.

Apport personnel : incontournable pour obtenir un prêt

Dans le langage bancaire, on entend par apport personnel, le montant que l’emprunteur est en mesure d’injecter dans le projet. Ce fonds doit provenir de ses économies personnelles. Dans le cadre d’un crédit immobilier, les banques ne financent pas tout à 100%. Certains frais sont à la charge du client qui pourra les payer par l’intermédiaire de cette contribution financière personnelle. En règle générale, plus l’apport personnel est élevé, plus les banques se montrent enclines à accorder un prêt. En effet, le fait d’avoir réussi à économiser une somme importante montre le sérieux de l’emprunteur et sa capacité d’épargne. Il s’agit d’un geste rassurant pour le banquier qui se dit qu’il est en face d’une personne capable d’honorer ses mensualités. Pour encore plus séduire les banques, il est préférable d’avoir un apport représentant 10% du coût total de l’achat immobilier. Par exemple, pour une opération de 100 000 euros, un client qui a déjà 10 000 euros sur lui aura les faveurs de l’institution financière. Tout cela prouve l’importance de savoir gérer ses finances avant un investissement immobilier.

Miser sur le Plan Épargne Logement

Pour faire fructifier les pécules mis de côté, il faut trouver le bon placement. Même s’il en existe beaucoup, l’un des plus intéressants est le Plan Épargne Logement. Il s’agit d’un compte bancaire règlementé qui permet d’épargner en vue de financer une résidence principale. D’une durée de 4 à 10 ans, le PEL exige un versement minimal annuel de 540 euros. Les versements ne doivent pas excéder les 61 200 euros. Les détenteurs d’un tel produit bancaire ne peuvent pas faire de retraits partiels avant deux ans. Mais encore, s’ils le font après ces deux ans, la rémunération perçue sera moindre. Il s’agit là de l’inconvénient du PEL. Par contre, son plus gros avantage est qu’il va permettre d’obtenir un prêt épargne logement pour l’acquisition d’une résidence principale. Le PEL peut aussi faire office d’apport personnel.

D’autres solutions d’épargne

Bien entendu, d’autres solutions d’épargne peuvent être envisagées. Le Livret A est l’un des plus courants. Son atout est que l’épargne n’est pas bloquée, mais peut être disponible à tout moment. En contrepartie de cette flexibilité, les épargnants bénéficient d’un taux rémunérateur de plus en plus bas avoisinant les 1%. C’est pourquoi il est intéressant de se tourner vers d’autres produits comme le livret d’épargne populaire qui propose un taux de 1,25%. Ce dernier ne s’adresse qu’aux ménages modestes et ne peut pas dépasser les 7 700 euros. Une somme qui suffira à financer un petit crédit immobilier. Si vous avez besoin d’une solution plus rémunératrice, tournez-vous vers les actions qui offrent un rendement d’environ 7% ou les obligations générant un rendement de 4,5%.